Chaque commune de France est notée de 0 à 10 sur une quinzaine d’indicateurs, à partir des données publiques officielles. Voici exactement comment, et d’où viennent les chiffres.
Données mises à jour en juillet 2026.
Pour chaque indicateur, nous classons les 34 920 communes françaises les unes par rapport aux autres, puis convertissons ce rang en une note de 0 à 10. Une note exprime donc une position relative — « cette commune fait partie des mieux classées » — et non une valeur absolue ou un seuil arbitraire. Concrètement, la note correspond au rang centile d’une commune parmi les 34 920 : la commune médiane se situe autour de 6/10, et l’échelle est calibrée pour se lire comme une note sur 10 à la française (6 ≈ correct, 5 ≈ passable).
Deux notes globales séparées résument l’ensemble : qualité de vie (sécurité, écoles, santé, commerces, environnement…) et coût (immobilier, loyers, fiscalité). Elles ne sont jamais mélangées, pour que vous jugiez l’abordabilité selon votre propre budget.
Une note proche de 10 désigne les communes les mieux classées sur un critère, ~6/10 la commune médiane, et une note proche de 0 les moins bien classées. Les notes sont relatives : elles traduisent le rang centile parmi les 34 920 communes.
Exclusivement de sources publiques officielles, sous licence ouverte. Chaque indicateur est rattaché à sa source et à son millésime sur les pages communes — le détail complet (jeux de données, millésimes, licences, limites connues) est sur la page Sources des données.
Quand une donnée n’est pas diffusée pour une commune — secret statistique sur les petites communes, exclusions de certains fichiers (les valeurs foncières DVF ne couvrent pas l’Alsace-Moselle ni Mayotte) — nous l’indiquons clairement comme « donnée non disponible ».
Une absence de donnée n’est jamais comptée comme un zéro ni comme une mauvaise note. Une commune n’est notée sur une note globale que si elle dispose d’un nombre suffisant d’indicateurs, pour éviter qu’un classement repose sur trop peu de données.
Sur les fiches investisseur, nous affichons trois niveaux de rendement, du plus simple au plus proche de la réalité :
Nous distinguons toujours ce qui est réel commune par commune de ce qui est une hypothèse nationale, et nous l’écrivons sur la page :
Le net indicatif est avant impôt sur le revenu : la fiscalité dépend de votre régime (micro-foncier, réel, LMNP) et n’est pas modélisée. Les loyers ANIL étant « charges comprises », nous ne déduisons que les charges non récupérables du propriétaire, pour ne pas les compter deux fois. C’est une estimation de tri, jamais un calcul de rentabilité personnalisé.
Pour chaque indicateur, nous classons les communes françaises les unes par rapport aux autres (rang centile), puis nous convertissons ce rang en une note de 0 à 10. La note est donc relative : elle reflète la position d’une commune face aux autres, et non un seuil absolu. La commune médiane obtient environ 6/10. Trois cas particuliers pour comparer ce qui est comparable : la sécurité est comparée entre communes de taille similaire (cinq classes de population, taux moyens sur trois ans) car les taux de délinquance croissent mécaniquement avec la taille ; l’immobilier et les loyers comparent séparément les marchés d’appartements et de maisons (le prix au m² d’une maison n’est pas celui d’un appartement) ; et l’éducation est notée sur les résultats aux examens (brevet et bac), jamais sur le profil social des élèves.
Exclusivement de sources publiques officielles : DVF (prix de vente, Etalab/DGFiP), Carte des loyers (ANIL), Insee (revenus, démographie, équipements, temps d’accès, salaires), SSMSI (délinquance), DEPP/Éducation nationale (résultats scolaires), DREES (accès aux médecins), URSSAF (emploi privé), France Travail (offres d’emploi), ARCEP (fibre), Géorisques et BRGM (risques), ADEME (DPE), Météo-France (climat) et l’Agence européenne pour l’environnement (qualité de l’air). Chaque indicateur est rattaché à sa source et à son millésime sur les pages communes — le détail complet est sur notre page Sources.
Elle est marquée « donnée non disponible » et exclue du calcul — jamais traitée comme un zéro. Trois garde-fous complètent cette règle. Pour la sécurité, quand les chiffres communaux ne sont pas diffusés (secret statistique, fréquent dans les petites communes), nous affichons le taux départemental clairement marqué « estimation départementale » : il compte moins dans la note globale, ne donne lieu à aucun classement et n’est jamais présenté comme une mesure locale. La note globale d’une commune dont beaucoup de critères manquent est ramenée vers la moyenne nationale plutôt que calculée sur ses seuls critères disponibles — une absence de mesure ne doit jamais devenir un avantage dans les classements. Enfin, un taux calculé sur trop peu d’observations (moins de 20 diagnostics DPE, moins de 30 prélèvements d’eau) est traité comme une donnée manquante plutôt que comme un extrême.
Ce sont deux notes globales distinctes, jamais mélangées. La qualité de vie agrège sécurité, éducation, santé, accès aux services, commerces et environnement ; le coût agrège immobilier, loyers et taxe foncière. Les garder séparées vous laisse juger l’abordabilité selon votre propre budget. Le coût n’est pas calculé pour l’Alsace-Moselle et Mayotte (les valeurs foncières DVF n’y sont pas publiées) ; et quand une commune n’a pas assez de ventes pour un prix fiable, son coût est affiché comme « estimation partielle (hors prix d’achat) ».
Les communes de moins de 200 habitants gardent leurs notes (leur fiche reste complète), mais n’apparaissent dans aucun classement : sur si peu d’habitants, les indicateurs statistiques ne permettent pas d’affirmer sérieusement qu’un hameau est « la meilleure commune de France ». Les positions affichées (« Nᵉ sur X communes classées ») utilisent le nombre de communes réellement classées.
Chaque publication de notes passe par une batterie de plus de 150 contrôles automatiques avant mise en ligne : cohérence avec des réalités connues (Neuilly-sur-Seine doit dépasser des communes défavorisées sur les revenus, Paris doit être parmi les plus chères…), intégrité des classements, unités des taux, couverture et dispersion de chaque critère. Si un seul contrôle échoue, la publication est annulée et les notes précédentes restent en ligne.
Les notes sont recalculées à chaque actualisation des jeux de données officiels, dont les cadences varient (annuelle pour la plupart : Insee, DVF, SSMSI, DEPP). La date de dernière mise à jour est affichée en haut de chaque page, et chaque indicateur porte son millésime sur les fiches communes.
Non. Nos notes sont des indices objectifs calculés sur des données publiques officielles, pas des avis subjectifs ni des évaluations d’un produit ou service. Elles sont reproductibles et vérifiables critère par critère. Les avis de résidents existent par ailleurs sur les fiches communes, clairement séparés des notes objectives.
Prêt à explorer ? Voir le classement des meilleures villes où vivre ou rechercher une commune.